Dans environ six mois, soit le 30 août prochain, le pays devrait organiser le premier tour des élections présidentielles et législatives, conformément au calendrier électoral publié l’an dernier par le Conseil électoral provisoire (CEP).
Depuis la publication de ce document en décembre dernier, la conjoncture nationale a connu plusieurs bouleversements politiques et sécuritaires. Malgré ces changements, le calendrier électoral « tient toujours », a confié au Le Nouvelliste un membre du CEP.
Selon cette source, l’institution poursuit les préparatifs en vue du scrutin, tout en tenant compte des contraintes liées au contexte sécuritaire et logistique. Le maintien de la date du 30 août constituerait un signal de continuité institutionnelle dans un environnement marqué par l’instabilité.
Toutefois, plusieurs défis restent à relever, notamment en matière de sécurité, de financement, de mise à jour du registre électoral et de déploiement du matériel sur l’ensemble du territoire. La capacité de l’État à garantir un climat propice à la tenue d’élections crédibles demeure au cœur des interrogations.
Alors que l’échéance approche, le CEP affirme poursuivre ses travaux conformément à la feuille de route établie, tout en surveillant l’évolution de la situation nationale.

