Téhéran, 28 février 2026. — Une frappe ayant visé une école primaire de filles à Minab, dans la province méridionale de Hormozgan, a fait plus d’une centaine de morts selon les médias d’État iraniens. Les autorités iraniennes imputent l’attaque aux États-Unis et à Israël, dénonçant un « crime manifeste ».
Des images diffusées par les médias officiels montrent les décombres de l’établissement scolaire, des cartables couverts de poussière et les corps de jeunes victimes encore vêtues de leur uniforme. Le procureur de Minab, cité par l’agence de presse Fars, a annoncé samedi soir un bilan de 108 morts.
Malgré la gravité de ce chiffre, peu d’images des victimes ont été rendues publiques, ce qui alimente une certaine opacité autour des circonstances exactes de l’attaque et du nombre réel de victimes.
Des accusations directes contre Washington et Tel-Aviv
Les autorités de Iran ont accusé les États-Unis et Israël d’être responsables de la frappe. Aucune confirmation indépendante n’a pour l’heure permis d’établir formellement l’origine de l’attaque.
Cette frappe intervient dans un contexte régional particulièrement tendu, marqué par des échanges d’accusations et des opérations militaires croisées entre Téhéran et ses adversaires.
Une forte opacité sur les pertes au sommet du régime
Si les médias officiels iraniens ont largement relayé le drame de Minab, ils demeurent en revanche très discrets sur d’éventuelles pertes au sein des structures militaires ou politiques du régime.
Plusieurs observateurs notent que les autorités communiquent abondamment sur les victimes civiles, tout en restant vagues quant aux conséquences stratégiques des frappes visant d’éventuelles cibles militaires ou des responsables du régime à Téhéran.
À ce stade, aucun bilan indépendant n’a pu être confirmé. La situation reste évolutive et marquée par une forte guerre de communication entre les différentes parties impliquées.

