23 mars 2026 – Au 25e jour de la guerre au Moyen-Orient, le Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu, a déclaré avoir échangé avec le président américain Donald Trump, tout en confirmant la poursuite des frappes israéliennes en Iran et au Liban.
De son côté, Donald Trump a annoncé avoir ordonné le report, pour une période de cinq jours, de toutes les frappes visant les infrastructures énergétiques iraniennes. Il a évoqué des « échanges positifs » avec Téhéran et indiqué que les discussions portaient sur une possible cessation complète des hostilités. Toutefois, le ministère des Affaires étrangères iranien a rapidement démenti ces affirmations, selon les médias locaux.
Parallèlement, les tensions ne cessent de s’intensifier. L’Iran a menacé de frapper des infrastructures stratégiques au Moyen-Orient et de fermer le détroit d’Ormuz, un passage clé pour le commerce mondial du pétrole, en cas d’attaque de ses installations. Téhéran a également évoqué la possibilité de poser des mines navales dans le Golfe.
Sur le plan énergétique, les inquiétudes grandissent à l’échelle mondiale. Le directeur de l’Agence internationale de l’énergie, Fatih Birol, a averti que le monde pourrait faire face à sa pire crise énergétique depuis des décennies. « Aucun pays ne sera épargné », a-t-il déclaré, évoquant une menace majeure pour l’économie mondiale.
Dans ce contexte explosif, l’armée israélienne a annoncé avoir mené de nouvelles frappes à Beyrouth contre des positions du Hezbollah. Ces opérations interviennent peu après que Benjamin Netanyahu a réaffirmé sa volonté de défendre les « intérêts vitaux » d’Israël.
La situation reste extrêmement volatile, avec des risques d’escalade régionale et de lourdes conséquences économiques à l’échelle mondiale.

