Le dernier rapport de Reporters sans frontières met en évidence une dégradation préoccupante de la liberté de la presse à l’échelle mondiale, y compris en Haïti.
Selon le classement 2026, de nombreux pays présentent des conditions difficiles, voire très graves, pour l’exercice du métier de journaliste. Les pressions politiques, les contraintes économiques pesant sur les médias et les législations restrictives contribuent à affaiblir le secteur.
Les violences contre les journalistes restent également un facteur majeur de cette détérioration. Dans plusieurs pays, les professionnels des médias font face à des menaces, des arrestations ou des actes d’intimidation, limitant ainsi l’accès à une information indépendante.
Pour l’ONU, ces dérives ont des conséquences profondes : une société mal informée devient plus vulnérable à la désinformation et voit sa capacité de contrôle démocratique s’éroder. D’où l’urgence, selon l’organisation, de renforcer les mécanismes de protection des journalistes et de garantir le droit à une information fiable pour tous.

