Le chiffre ne passe pas. Le Premier ministre Alix Didier Fils-Aimé rejette le budget de 250 millions de dollars proposé par le CEP pour organiser les prochaines élections.
Jugé trop élevé, ce montant a immédiatement suscité une réaction du gouvernement, qui annonce la mise en place d’un comité réunissant autorités publiques et partenaires internationaux.
Mission : revoir les coûts à la baisse et proposer un budget plus réaliste, capable de concilier contraintes financières et nécessité d’organiser des élections fiables.
Un nouveau bras de fer s’ouvre donc autour du financement du processus électoral, dans un contexte déjà marqué par de nombreux défis.

